Ca y est vous savez quel quartier de Lyon vous intéresse et correspond le plus à vos attentes ? Retrouvez nos conseils.

Avant d’acheter à Lyon, visualiser l’environnement de votre futur logement

Au sein de ce quartier, il vous faut vérifier et vous renseigner sur :

  • l’accessibilité des transports (possibilité de se garer, proximité des transports en commun (TCL et VéloV))
  • proximité des structures sociales : crèche, écoles, commerces…
  • les différents projets d’aménagement de la ville ou du quartier. Renseignez vous en mairie et sur le site du GrandLyon
  • les différents établissements qui peuvent nuire au calme : bar, discothèque, … Renseignez vous sur les horaires de fermeture. Idéalement, baladez vous en soirée en fin de semaine pour connaître l’ambiance nocturne.

Une bonne visite du futur bien immobilier

La visite du bien est une étape déterminante. On peut bien sur avoir un coup de coeur, mais il faut savoir mettre sa langue dans sa poche 🙂

  • Prenez votre appareil photo pour revoir l’appartement à tête reposée. Prenez des photos des plafonds, des sols, des encadrements de fenêtres, du tableau électrique, … si vous avez un ami ou parent bricoleur, montrez lui puor qu’il vous donne un avis d' »expert ».
  • Idéalement, visitez le bien plusieurs fois : de jour, en soirée, … pour juger de la luminosité et du bruit.

Les documents à consulter avant de s’engager :

  • le relevé de charges individuelles et collectives
  • le procès verbal de la dernière assemblée générale pour connaître les décisions prises sur les travaux de la co-propriété
  • les derniers avis de la taxe foncière et de la taxe d’habitation
  • le certificat d’état d’amiante, d’état parasitaire, l’attestation de surface (loi carrez), …

Le compromis de vente : un acte à ne pas prendre à la légère

Dans le compromis (ou « promesse synallagmatique de vente »), vendeur et acheteur s’engagent l’un comme l’autre à conclure la vente à un prix déterminé en commun. Juridiquement, le compromis vaut donc vente.

Si l’une des parties renonce à la transaction, l’autre peut l’y contraindre par voie de justice, en exigeant de surcroît des dommages et intérêts. La signature du compromis s’accompagne du versement par l’acquéreur d’une somme d’environ 10 % du prix de vente. Appelée dépôt de garantie, elle s’imputera sur le prix lors de la signature de l’acte notarié.

Contrairement à la promesse de vente, le compromis n’a pas besoin d’être enregistré auprès des services fiscaux. Cette absence de frais est un atout. Article intéressant à ce sujet par le Dossier Familial